Échappements libres
20 ans de dessins à Moto Journal

Faujour

25,00

Nouveauté 2024.

Alors comme ça on est intéressé par un recueil de Faujour ? Celui-là même qui taille ses crayons à la machette, dessine ses œuvres au marteau-piqueur sur papier de verre N° 24, mélange les couleurs au pili-pili et n’expose que des toiles émeri ?

Apparemment le brûlot vous tente, l’incorrect vous rit dans la bedaine, le parfum des procès vous excite les narines…

En ces temps de bien-pensance et de politiquement correct, un ouvrage pareil saisi en contrebande c’est la garde à vue directe, six points de permis en moins, la moto au cachot et l’inscription au fichier des grands délinquants sexe sur selle…

Et n’espérez pas de remise de peine. Il s’agit du seul ouvrage de cette nature, antignangnan, opposé aux clichés maintes fois rabattus.

Un cas unique. Comme son auteur d’ailleurs !

 

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Description

Le dessin, les mots, l’humour et la motocyclette selon Loïc. 
Loïc Faujour, ça sonne bien, facile à retenir, c’est important lorsque que l’on sillonne dans différents milieux pour y faire sa place, celle d’exprimer ses talents et essayer d’en vivre. C’est le rêve de beaucoup, et ils sont peu à vivre de leur coup de crayon pour donner à voir avec un dessin et quelques mots leur vision de l’actualité, des hommes et de la société.
Loïc fait partie de cette catégorie d’énergumènes qui ne tiennent pas en place, avec toujours dans la tête un dessin d’avance et ses dialogues pour rendre compte du présent et nous en amuser, non sans un brin de réflexion, existentielle et sarcastique et sans jamais se prendre au sérieux ni mentir sur ses intentions.
Parvenir avec une économie de moyens à décrire si justement ses contemporains nécessite une dose d’empathie, de lucidité sur la nature humaine tout en gardant un regard juvénile qui continue de rire de ses blagues. Derrière chaque homme qui joue, il y a toujours un enfant, écrivait Nietzsche, et les dessins de Faujour racontent souvent une histoire qu’on imaginerait mettre en scène, comme si c’était le début d’un court métrage.
Il n’a pas seulement les dons d’un observateur sarcastique et pertinent, il est à la fois éditorialiste et scénariste. Et en plus il pratique et aime la moto. Beaucoup de qualités pour un seul homme ! 

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Informations complémentaires

Poids 0.56 kg
Dimensions 21 × 29.7 × 1 cm
Poids

560 grammes

ISBN

978-2-37513-044-5

Dimensions

21 x 29,7 x 1 cm

Date de parution

13 mai 2024

Nombre de pages

96

Format

Papier

Reliure

cousu collé

Papier

170 grammes – Couché mat symbol satin

Couverture

300 grammes avec rabats – Couché mat symbol satin – Pelliculage mat

A propos de l'auteur

Faujour est né le 1er janvier 1959, le jour de la prise de pouvoir de Fidel Castro.
En 1978, il intègre l’École des Beaux-Arts de Rennes.
De 1982 à 1988, il est pizzaïolo, éboueur, projectionniste au ciné porno le Zoom, rotativiste à Ouest-France et travaille aussi dans le bâtiment.
Il publie son premier dessin en 1987 dans le fanzine Canicule.
Depuis, il a dessiné dans Archimag, La Grosse Bertha, Chien Méchant, À suivre, Le Monde, Dossiers et Documents, bonjour Bobigny, Canal Pantin, l’Huma dimanche, Le Parisien, la Nouvelle Vie Ouvrière, Rouge, Magazine Zoo, Moto Critiques, Moto Journal, La Revue du vin de France, Le courrier de la Guadeloupe, Siné-hebdo, Siné-mensuel, Urtikan.net, Charlie hebdo, L’Équipe, Guerres et histoire, l’Écho des tribunes, La Torche…
Il continue ses collaborations dans nombre d’entre eux.

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